28 novembre 2007

Nouveau restaurant sur www.paris-hallal.com : « z’appetiño »

z’appetiño

Adresse : 3 square anatole france 78210 st cyr l’ecole

Tel : 0619082238
Spécialité : Grec

Voir la fiche detaillé de ce restaurant

Cet article a été lu 2 156 fois

posté dans Restaurants | 0 Commentaires

28 novembre 2007

Nouveau restaurant sur www.paris-hallal.com : « O Rest »

O Rest

Adresse : 4 rue marceau 93400 saint ouen

Tel : 0619641832
Spécialité : Chinois

Voir la fiche detaillé de ce restaurant

Cet article a été lu 2 272 fois

posté dans Restaurants | 0 Commentaires

27 novembre 2007

Video : Amr Khaled

Pour ceux qui aurait regardé l’article précédent et l’émission « Jeudi investigation » :

Cet article a été lu 8 636 fois

posté dans Multimedia | 2 Commentaires

26 novembre 2007

Le coran, le pétrole et les dollars ( Jeudi Investigation )

Cet article a été lu 2 299 fois

posté dans Actualites, Multimedia | 0 Commentaires

24 novembre 2007

Après le Coran, les hadiths rapportés par El Boukhari en tamazight

Houcine Jouhadi (la photo) persiste et signe. Après avoir créé l’événement en traduisant le Coran en tamazight du temps de Hassan II, il vient de publier la traduction de l’essentiel des hadiths rapportés par l’imam El Boukhari. Ce travail risque de ne pas laisser de marbre certains fondamentalistes arabisants.

(JPG) Houcine Jouhadi vient de publier la traduction en tamazight de l’essentiel des hadiths rapportés par l’imam El Boukhari. Parce qu’elle constitue un fait exceptionnel, cette nouvelle traduction présentée dans un ouvrage de près de 500 pages qui touche aux écritures religieuses, pourrait à nouveau susciter le débat.
…. Lire la suite

Cet article a été lu 3 765 fois

posté dans Actualites | 1 Commentaire

21 novembre 2007

Arrivée des premiers hadji aux Lieux saints de l’islam

Les premiers groupes de hadji ont commencé à affluer vers les deux Lieux saints en Arabie Saoudite pour accomplir les rites du cinquième pilier de l’Islam. Venus par groupes en provenance des quatre coins du monde, les hadji sont arrivés aux aéroports de la Mecque et de Médine où ils ont été reçus et orientés vers leurs sites d’hébergement.
Les rues de la Mecque se distinguent désormais par le passage de pèlerins parés de leurs habits et munis de l’emblème de leur pays en route pour la mosquée.
A l’instar des autres pays arabo-musulmans, la mission nationale du Hadj et de la Omra qui se trouve actuellement aux Lieux Saints s’apprête à accueillir le premier groupe de pèlerins algériens le 24 novembre à l’aéroport de Médine qui accueillera également 70 vols transportant les hadji algériens en provenance des différentes wilayas du pays. La mission a réservé, en coordination avec les autorités saoudiennes, un espace à l’aéroport de Djeddah qu’elle a délimité et orné d’emblèmes nationaux en vue de faciliter l’accès aux hadji algériens et aux membres de la mission chargés de les accueillir à leur sortie de l’aéroport pour les orienter vers leurs sites d’hébergement à La Mecque et à Médine.
Selon les responsables, toutes les conditions ont été réunies pour l’accueil des hadji algériens. A cet effet, l’opération de change qui s’effectuait auparavant à l’aéroport de Djeddah a désormais lieu au niveau des aéroports algériens en vue d’alléger les charges administratives pour les hadji.
L’extension de l’aéroport de Djeddah a également facilité la tâche aux organisateurs. A rappeler que le nombre des hadji inscrits pour l’année 2007 a atteint 35.900 hadji.

source : elmoudjahid

Cet article a été lu 1 007 fois

posté dans Actualites | 0 Commentaires

20 novembre 2007

Le mot de la semaine • « KAIKYÔ » : L’ISLAM

mot_de_la_semaine_KAIKYÔ_(L’Islam)

A priori, la relation entre les Japonais et l’islam relève de celle qui lie, selon le dicton nippon, « les oreilles du cheval et les sutras ». C’est dire qu’elle est quasi nulle. Mais, aussi ténue soit-elle, l’histoire de cette relation mérite que l’on s’y attarde, notamment en ce qui concerne la période de l’avant-guerre. Quelques dates pour planter le décor : le premier hadj jamais accompli par un Japonais a lieu en 1909, suivi d’un second en 1923 ; le Coran est traduit in extenso en 1920 ; une délégation de jeunes Bachkirs musulmans se rend par deux fois au Japon, en 1920 et en 1921, tandis que des réfugiés de l’ancien Turkestan russe fuyant le régime soviétique s’installent dans ces années-là à Séoul, Kôbe, Nagoya, Sendai et Tôkyô. De fait, la rencontre entre l’islam et le Japon repose sur une alchimie subtile qui marie les ingrédients suivants : l’islam sunnite, la Turquie de Kemal, la passion d’une poignée d’intellectuels pour l’Asie centrale, le panasiatisme prôné par les milieux ultraconservateurs nippons – sans lesquels il eût été inconcevable d’ériger une première mosquée à Kôbe en 1935, puis une seconde à Tôkyô en 1938. On décèle, côté japonais, des visées profondément ambiguës, qu’incarne de façon caricaturale Shûmei Okawa (1886-1957), brillant chef de file des études islamiques et néanmoins idéologue nationaliste qui comparaîtra comme criminel de guerre lors du procès de Tôkyô. Respect envers une religion et des peuples non chrétiens, d’une part ; nécessité de saisir l’islam afin d’asseoir la domination de l’empire nippon – bâti sur le modèle des impérialismes occidentaux – sur les peuples musulmans, d’autre part. L’attitude équivoque d’un Shûmei Okawa envers l’islam dévoile sans doute la face sombre de l’ethnologie japonaise, dont l’histoire est encore à faire.

Source : Courrier International

Cet article a été lu 945 fois

posté dans Actualites | 0 Commentaires

19 novembre 2007

Croissant-Rouge: le bilan au Bangladesh pourrait atteindre les 10.000 morts

BARGUNA, Bangladesh – Des hélicoptères militaires acheminaient lundi une aide alimentaire d’urgence aux rescapés affamés du cyclone Sidr qui a dévasté jeudi la côte sud-ouest du Bangladesh. Mais les secours se battent encore pour atteindre certaines zones sinistrées, et le Croissant-Rouge bangladais craint que le bilan, qui dépasse les 3.100 morts, n’atteigne en fait le chiffre de 10.000.

Les autorités recensaient lundi 3.113 morts, selon le ministère bangladais chargé de la Gestion des catastrophes.

Le Croissant-Rouge bangladais, équivalent musulman de la Croix-Rouge, estime que le bilan pourrait atteindre les 10.000 morts une fois que les secours auront atteint des îles isolées. Son président, Mohammad Abdur Rob, a précisé que l’estimation provenait des milliers de volontaires participant aux opérations de secours.

Le chef du gouvernement intérimaire Fakhruddin Ahmed s’est rendu lundi dans certaines des zones les plus touchées, distribuant de l’aide alimentaire aux rescapés. « Nous vous aiderons du mieux possible », promettait-il.

Mais les produits de première urgence, tentes, eau et riz ne parviennent que lentement à nombre de survivants, même si les autorités défendent l’organisation des secours. « Nous avons suffisamment d’eau et de nourriture », assurait Shahidul Islam, un responsable de Bagerhat, un secteur sinistré proche de la ville de Barguna. « Nous allons surmonter le problème. »

Les hélicoptères de l’armée transportent essentiellement des biscuits hyperprotéinés fournis par le Programme alimentaire mondial (PAM), a précisé Emamul Haque, un porte-parole du PAM à Dacca qui coordonne l’aide internationale. Les organisations d’aide internationale ont dans l’immédiat promis 25 millions de dollars d’aide lors d’une réunion lundi avec les agences bangladaises, a-t-il précisé.

Le gouvernement bangladais a annoncé avoir débloqué 5,2 millions de dollars d’aide d’urgence pour la reconstruction. Plusieurs pays ont également annoncé des contributions. Les Etats-Unis ont promis 2,1 millions de dollars, la Grande-Bretagne 5,1 millions de dollars, la France a annoncé la mise en place d’une première d’un montant de 500.000 euros, dont les deux tiers en aide alimentaire. L’Union européenne a promis 2,2 millions de dollars.

En attendant l’arrivée de l’aide, les survivants du cyclone commençaient à enterrer leurs morts, parfois dans la même fosse, car il manquait des hommes pour creuser les tombes.

A Galachipa, un village de pêcheurs sur la côte de la région de Patuakhali, Dhalan Mridha, un ouvrier agricole de 45 ans, racontait que sa famille avait ignoré l’alerte au cyclone lancée par les autorités à la radio et par le Croissant-Rouge. « Il ne va rien se passer: c’est ce qu’on a pensé d’abord et on est allé se coucher. Juste avant minuit, les vents se sont mis à souffler comme des centaines de démons. Notre petite hutte s’est envolée comme une feuille de papier et on a tous couru se mettre à l’abri. »

Dans la fuite, Dhalan Mridha a été séparé de son épouse, de sa mère et de deux de ses enfants. Il a retrouvé leurs corps le lendemain matin dans des broussailles sur la grève. Lundi, il se disait trop épuisé pour pleurer ses proches.

Source : La Presse Canadienne

Cet article a été lu 2 239 fois

posté dans Actualites | 0 Commentaires

19 novembre 2007

Conférence de Tunisie : les efforts de l’anti-terrorisme doivent porter sur les causes sociales du mal

Les participants de la Conférence Internationale sur le Terrorisme, qui s’est achevée en Tunisie samedi 17 novembre, ont souligné dans leur communiqué de clôture l’importance des droits de l’Homme et de l’éducation dans la lutte contre le phénomène de la violence. La conférence, organisée sous le parrainage du Président tunisien Zine El Abidine Ben Ali et qui a accueilli de nombreuses institutions internationales sur le thème « dimensions, risques et mécanismes de lutte », a offert aux personnes présentes l’opportunité d’échanger leurs idées sur les meilleurs moyens à mettre en oeuvre pour combattre le terrorisme.

Soulignant la nécessité de s’attaquer aux causes sociales dans lesquelles le terorrisme s’est enraciné, les experts ont résolu de dépasser les stéréotypes nuisibles, les généralisations et les préjudices qui ont mené à pratiquer l’amalgame entre Islam et terrorisme. Dans le communiqué émis à la fin de la rencontre, les personnes présentes sont également tombées d’accord sur le besoin d’adhérer aux normes et aux lois internationales concernant les droits de l’Homme, ce qui est indispensable selon eux pour une lutte efficace contre la violence.

Les participants ont aussi appellé au développement de programmes d’éducation pluri-religieux, qui puissent s’intéresser à toutes les traditions et à toutes les cultures, afin de mettre un terme aux illusions et aux contre-vérités présentes dans la société. Ils ont prôné la nécessité de donner davantage d’opportunités à la jeunesse, à lui offrir de réelles alternatives face aux campagnes propageantkla haine et l’extrémisme.

La Conférence, à laquelle participaient 120 experts politiques, culturels et scientifiques, ainsi que des représentants de quelques 40 organisations régionales et internationales, s’est intéressée à cinq sujets majeurs : les conditions qui ont contribué au développement du phénomène du terrorisme, à la lutte contre les stéréotypes, à l’amélioration du dialogue interreligieux, à l’éducation en tant que moyen de combattre la violence globale, et au dialogue entre les cultures et les civilisations, chaînon de la lutte contre la terreur.

Les participants ont dit que ce dialogue parmi les civilisations doit être basé sur le respect mutuel, sur la compréhension et sur l’égalité entre les nations et les peuples. Ils ont aussi recommandé des campagnes contre l’extrémisme religieux et ont souligné l’importance des valeurs de tolérance et de modération.

Selon le communiqué de clôture, la Conférence s’est efforcée d’identifier les vulnérabilités exploitées par les réseaux terroristes dans les domaines sociaux, économiques, culturels et pédagogiques. Ils ont demandé que soient trouvées des solutions adaptées afin de mettre un terme à ces phénomènes et pour corriger les fausses perceptions répandues sur l’Islam.

Sur la base de la Stratégie Anti-Terroriste adoptée par l’Assemblée Générale des Nations-Unies en septembre 2006, la Conférence a fait part de la nécessité de prendre des mesures aptes à lutter contre les causes originelles du terrorisme. Dans ce contexte, les participants ont souligné l’importance absolue de mettre en oeuvre des programmes visant à réduire la pauvreté et le chômage, à contribuer au développement et à faire progresser des plans d’intégration sociale.

Les personnes présentes ont dit que le terreau de la violence globalisée étaient les situations de ressentiment, d’exclusion, de pauvreté, de répression politique et de violation des droits de l’Homme, et qu’elle prospérait dans le cadre des conflits régionaux, en exploitant les faiblesses de l’Etat, incapables de faire face à la mise en vigueur des lois votées et au maintien de l’ordre.

Abdulaziz Othman al-Twaijri, Directeur-Général de l’ISESCO, a déclaré que la reconnaissance du droit à une vie libre et digne était une responsabilité morale partagée par toute l’humanité, et que la mise en oeuvre de ce droit exigeait l’élaboration de relations humaines équitables.

Source : Magharebia

Cet article a été lu 1 724 fois

posté dans Actualites | 0 Commentaires

15 novembre 2007

Ahmed Deedat Islam Jesus et Mohammed

Encore un belle video de Ahmed Deedat, personnellement j’aime enormement ses discours je vous laisse regarder cela.

Cet article a été lu 2 913 fois

posté dans deedat, monument | 0 Commentaires

15 novembre 2007

SERIE TV : La Petite Mosquée dans la prairie

Je ne sais pas si vous connaissez cette série canadienne.
La saison 1 à été traduite en Français et à été diffusée sur canal+.
La saison 2 est en cours de diffusion au Etats-unis.

La Petite Mosquée dans la prairie, est un clin d’œil a la série américaine La Petite Maison dans la prairie.

Zarqa Nawaz, sa réalisatrice, explique qu’elle s’est inspirée de sa propre expérience. Après avoir vécu à Toronto, la grande ville anglophone de l’Est du pays, cette musulmane britannique s’est ensuite installée à Régina, la capitale de la Saskatchewan. Certaines des situations scénarisées dans la sitcom ont donc souvent une base réelle : l’incompréhension entre musulmans (qui représente 2% de la population canadienne) et non-musulmans. « À travers la comédie, j’espère qu’une petite lumière éclairera la lanterne de ceux qui ont des préjugés, notamment dans le monde post 11 septembre », souligne Zarqa Nawaz. « Mais la série est bien une sitcom, pas une satire politique. » prévient-elle.

La moitié du premier episode de la saison 1 :
Le quiproquo autour de l’imam à l’aéroport est vraiment EXCELENT.

Cet article a été lu 1 749 fois

posté dans Multimedia | 0 Commentaires

15 novembre 2007

De fausses identités religieuses imposées sur les cartes d’identité

En Egypte, les cartes d’identité portent la mention de la religion, mais ce n’est pas contre cela que s’élèvent les organisations Human Rights Watch et l’Initiative égyptienne pour les droits individuels (EIPR) dans un rapport sur les restrictions aux libertés religieuses rendu public le 12 novembre.

Le Caire (Egypte). De notre correspondante

Ce qui est détaillé dans ce rapport de près de 100 pages présenté lors d’une conférence de presse qui, curieusement, a rameuté bien plus de correspondants étrangers que de journalistes égyptiens, est un phénomène de plus en plus courant en Egypte où des citoyens se voient contraints par les agents du ministère de l’Intérieur, chargés de la confection des cartes d’identité, de choisir entre mentir sur leur confession religieuse ou renoncer à avoir une carte d’identité.

Intimidations

C’est le cas notamment de la communauté religieuse des « baha’is », « dont les membres subissent, affirme le représentant de HRW, Joe Stork, des tentatives de corruption et des intimidations pour renoncer à demander la mention ’baha’i’ sur leur carte d’identité et accepter qu’elle soit remplacée par la mention ’musulman’ ». Les baha’is, qui sont à l’origine issus d’une secte dérivée du chiisme et née en Iran, sont une communauté confessionnelle qui compte près de 7 millions de personnes dans le monde, dont une majorité en Iran où ils sont d’ailleurs régulièrement persécutés. En Egypte, bien moins nombreux (entre 2000 et 10 000 personnes selon les sources), mais tout de même présents depuis plus d’un siècle, les baha’is vont régulièrement aux tribunaux pour faire valoir leur droit de ne pas se voir imposer une identité religieuse qui n’est pas la leur. D’ailleurs, ils rappellent, photocopies de leurs cartes d’identité périmées à l’appui, qu’il fut un temps pas si lointain où y compris leurs extraits de naissance portaient sous la case religion soit la mention « baha’i » soit la mention « autre ». Utiliser la mention « autre » est d’ailleurs une revendication des baha’is qui affirment que pour eux l’essentiel est de ne pas se voir affiliés à une confession qui n’est pas la leur. Autre problème soulevé par ce rapport, celui des convertis qui ne souhaitent plus être musulmans et à qui le ministère de l’Intérieur dénie le droit de changer la mention « musulman » sur leurs cartes d’identité, « alors que, affirme Hossam Bahgat, directeur de l’EIPR, rien dans la loi égyptienne ne l’interdit, nous avons épluché la Constitution qui garantit la liberté de culte, le code pénal qui ne prohibe pas le changement de religion quelle qu’elle soit, et enfin le code civil qui stipule que les changements sur les documents civils sont permis sans aucune restriction ».

Convertis à leur insu

D’où vient alors cette politique imposée depuis quelques années ? « Cela se fait à l’initiative personnelle d’individus employés au ministère de l’Intérieur et qui ont décidé de faire appliquer une interprétation, la leur, de la charia musulmane, à savoir que seules les ‘trois religions révélées’ pouvaient être mentionnées sur les cartes d’identité », a expliqué encore l’avocat égyptien. Ceux qui n’acceptent pas que leur soit imposée sur leur carte d’identité une religion qui n’est pas la leur se retrouvent sans carte d’identité, ce qui ouvre droit, en Egypte, à un palmarès de galères, étant donné qu’il s’agit d’un document exigé partout, pour la plus anodine comme pour la plus sérieuse des transactions. Enfin, révèle encore ce rapport, des Egyptiens ont été convertis à leur insu sur les registres d’état civil du christianisme à l’Islam. Ainsi, un Egyptien peut naître chrétien, grandir dans une famille chrétienne, aller à l’église, recevoir à l’école le cours obligatoire d’éducation religieuse pour élèves chrétiens, et découvrir à l’âge de 16 ans – âge à partir duquel les Egyptiens peuvent demander une carte d’identité – qu’il est enregistré dans les fichiers d’état civil comme musulman, portant un nom musulman ! Cela peut paraître loufoque, mais ça ne fait pas du tout rire les témoins présents à la conférence de presse et qui sont de jeunes coptes dont les pères ont quitté le domicile familial et leurs mères chrétiennes pour se convertir à l’Islam, épouser une musulmane et fonder un nouveau foyer. Même lorsque ce ne sont pas les pères convertis qui en ont fait la demande, les enfants restés avec la mère chrétienne sont, à leur insu, convertis à l’Islam d’office et enregistrés sous des noms musulmans par des agents de l’état civil qui ont décidé, en leur âme et conscience, de « choisir pour l’enfant la meilleure des deux religions de ses parents ».

Source : El Watan

Cet article a été lu 522 fois

posté dans Actualites | 0 Commentaires

12 novembre 2007

FRANCE : Les converties

Entre 30000 et 70000 convertions en france aujourd’hui, voici un reportage diffusé sur France 3 mi octobre 2007 plutôt interessant qui se concentre sur la convertion de 2 femmes.
Que Dieu nous guide tous :

Cet article a été lu 1 693 fois

posté dans Multimedia | 0 Commentaires

12 novembre 2007

Ahmed Deedat : Les miracles du coran

Apparement les vidéos de Ahmed Deedat vous plaises donc en voici une nouvelle traduite en Français.
Le sujet est “Les miracles du coran”
durée : 43min

Cet article a été lu 4 781 fois

posté dans deedat, Multimedia | 2 Commentaires

12 novembre 2007

Ubuntu muslim edition

UBUNTU ME Login
Pour ceux qui ne connaissent pas ubuntu il s’agit d’un system d’exploitation linux totalement gratuit.
Ce system d’exploitation ( Operating System en Anglais ce qui donne OS pour faire rapide ) est de plus en plus utilisé car très facile d’accès et d’utilisation et completement GRATUIT ce qui fait un peu de concurence à Microsoft Windows :-) .

La “Ubuntu Muslim Edition” est une version dérivé de Ubuntu faite spécialement pour nous les musulmans.
Alors pourquoi un OS islamique ?

UBUNTU ME theme
Qu’apporte Ubuntu muslim Edition que Windows n’a pas ?
Quelques points interessants :
Gratuit. Et oui finit les version “pirates” de windows.
Un Proxy filtrant pour securiser le surf sur internet (contrôle parental)
Calendrier Islamique
Logiciel Horaires de prieres
Un outils d’étude du Coran
Récitations du Coran
Voilà les “plus” de la version islam de cet OS.
pour ceux qui serait interessé n’hesitez pas visiter le site www.ubuntume.com

Cet article a été lu 3 882 fois

posté dans Actualites | 0 Commentaires

Suivant »
  • Pub

  • Traduction

  • Pub

  • Suivez nous sur